Réseaux informatiques · Synthèse des chapitres 2 à 8
L'essentiel des réseaux
Couches Application, Transport, Réseau et Liaison, performances, composants, topologies et architectures : ce qu'un élève ingénieur doit retenir, en figures.
Expliquer, couche par couche, comment une donnée traverse un réseau, et placer chaque équipement et chaque architecture au bon niveau.
Comment lire ce support
Une figure par notion : c'est elle qu'il faut savoir redessiner.
Un bandeau À retenir par diapositive : la phrase à mémoriser.
Un QCM de 14 questions en fin de support pour se tester.
Pour aller plus loin, chaque chapitre renvoie au support détaillé avec ses simulateurs.
1
La couche Applicationprotocoles, HTTP, ports connus
2
La couche TransportTCP et UDP, ports, poignée de main
3
La couche RéseauIP, en-tête IPv4, routage
4
La couche Liaisontrame Ethernet, MAC, switch
5
Bande passante, latence, débitunités et calculs
6
Les composants du réseaudu hub à l'IPS
7
Topologies et architecturesdu SOHO au cloud
À retenirSept chapitres, un fil conducteur : l'adresse IP vise la destination finale, l'adresse MAC vise le prochain saut, les ports visent l'application.
Encapsulation à l'émission, désencapsulation à la réception ; les équipements intermédiaires ne lisent que les couches basses.Le modèle OSI et les protocoles de chaque couche.
Le fil conducteur
Chaque couche ajoute son en-tête à l'émission et le retire à la réception.
Là où les programmes rencontrent le réseau : un protocole est un ensemble de règles communes, et HTTP en est le modèle.
Chapitre 1 · Couche Application
Un protocole : parler la même langue
Joe et Bob appliquent les mêmes règles de langue : ils se comprennent.Le navigateur et le serveur appliquent les mêmes règles, HTTP : ils se comprennent.
Ce que fixe un protocole
La syntaxe : le format des messages (la grammaire).
La sémantique : le sens de chaque message (GET = « donne-moi »).
L'enchaînement : qui parle, quand, dans quel ordre (requête puis réponse).
Attention au vocabulaire. « Couche Application » ne désigne pas le logiciel (Chrome, Outlook) mais le protocole qu'il utilise (HTTP, SMTP). Elle ne transporte rien elle-même : TCP/UDP, IP et les couches basses acheminent ses messages.
À retenirLa couche Application donne aux programmes les règles dont ils ont besoin pour utiliser le réseau ; sans le même protocole, le message arrive mais n'est pas compris.
Piège classique. Le DNS utilise UDP pour ses requêtes courtes, mais bascule sur TCP pour les grandes réponses et les transferts de zone.
La couche Transport et ses deux protocoles.
La question à se poser : vaut-il mieux attendre une donnée manquante ou continuer sans elle ? Fichier incomplet inutilisable → TCP. Image vidéo en retard inutile → UDP.
À retenirLe transport est un choix de conception de l'application : fiabilité (TCP) ou rapidité (UDP).
IP adresse les hôtes de bout en bout et les routeurs choisissent le chemin, saut après saut.
Chapitre 3 · Couche Réseau
IP : la poste du réseau
La couche Transport est l'expéditeur : elle écrit l'adresse mais ignore la route. La couche Réseau est la poste : elle livre selon l'adresse.Chaque bureau de poste ne connaît que la prochaine étape, comme chaque routeur.
Deux missions de la couche 3
Insérer les adresses IP source et destination dans chaque paquet.
Livrer le paquet selon la destination, routeur après routeur.
Comme la poste
Elle n'ouvre pas l'enveloppe.
Elle ne garantit pas l'arrivée (c'est TCP, au-dessus).
Chaque routeur connaît des blocs d'adresses et le prochain saut pour chacun : « 1.x.x.x → vers R4 ».Le routeur lit les en-têtes de couches 2 et 3, jamais les données : il travaille en couche 3.
Comment un paquet trouve sa route
Le routage commence sur l'hôte : destination dans mon réseau ? envoi direct. Sinon, j'envoie à ma passerelle par défaut.
Chaque routeur lit l'adresse de destination, cherche la route la plus précise (préfixe le plus long) dans sa table, et transmet au prochain saut.
Aucun routeur ne connaît tout le chemin ; le TTL diminue à chaque saut.
À retenirUn routeur lit l'adresse IP de destination et transmet au prochain saut ; la route la plus précise (préfixe le plus long) gagne.
La trame Ethernet livre le paquet IP sur un seul lien, d'un équipement au suivant.
Chapitre 4 · Couche Liaison de données
La trame Ethernet et l'adresse MAC
Le paquet IP est emballé dans une trame : en-tête (MAC destination, MAC source, type), données de 46 à 1 500 octets, FCS.Les deux sous-couches : LLC (dialogue avec la couche 3) et MAC (adresses, FCS, accès au support).
L'adresse MAC · 48 bits
00:1A:2B:3C:4D:5E
3 octets constructeur (OUI) + 3 octets de série, gravée dans la carte réseau.
FF:FF:FF:FF:FF:FF = diffusion à tout le réseau local.
Portée : le lien local seulement.
FCS : détecter, pas corriger. Le récepteur recalcule le CRC ; s'il diffère, la trame est détruite. Aucune retransmission en couche 2 : c'est TCP, plus haut, qui renverra les données.
À retenirUne trame = en-tête L2 (MAC destination, MAC source, type) + paquet IP + queue L2 (FCS). Le FCS détecte les erreurs sans les corriger.
La livraison saut par saut : nouvelle trame, même paquet
À chaque routeur, la trame est retirée et reconstruite : les adresses MAC changent, le paquet IP reste identique.Analogie postale : la lettre reste la même, l'enveloppe extérieure change à chaque étape du transport.
À chaque routeur
1. La trame entrante est vérifiée (FCS) puis retirée.
2. Le paquet IP est lu : adresse de destination, TTL − 1.
3. Le prochain saut est choisi dans la table de routage.
4. ARP donne la MAC du prochain saut.
5. Une nouvelle trame est construite pour le lien de sortie.
Le switch, lui, ne touche à rien : il lit la MAC de destination et commute.
À retenirLe paquet IP reste identique de bout en bout ; la trame est reconstruite à chaque routeur.
Le switch ne lit que l'en-tête de couche 2 : la MAC de destination.Pour les PC, le switch est invisible : ils parlent d'une IP à une autre.Un domaine de collision par port : chaque PC émet et reçoit en même temps.
Trois règles
Apprendre : à chaque trame reçue, il note la MAC source et le port d'entrée dans sa table MAC.
Commuter : MAC destination connue → la trame ne sort que par ce port.
Inonder : MAC inconnue ou diffusion → tous les ports sauf celui d'entrée.
Couche 2 · MAC
Couche 3 · IP
Taille
48 bits
32 bits (IPv4)
Portée
le lien local
de bout en bout
En route
change à chaque saut
reste identique
Équipement
switch
routeur
À retenirLe switch ne lit que l'en-tête de couche 2 : il associe chaque MAC source à un port, puis n'envoie la trame qu'au bon port.
Des bits aux Gbit/s : les unités, les trois grandeurs et les deux calculs à savoir faire.
Chapitre 5 · Performance
Bits, octets et unités
Les débits : bits par seconde, par paliers de 1 000.Les tailles : octets, par paliers de 1 024.Un octet = 8 bits ; il code un caractère.Le bit : deux états physiques nets.
b ≠ B écrivez les unités avec soin b = bit (débit) · B = byte = octet (taille)
100 Mbps ≠ 100 MB/s
100 Mbps = 12,5 MB/s (÷ 8)
Un film de 500 MB = 4 000 Mb
Sur le support : tension haute/basse (cuivre), lumière/obscurité (fibre), onde modulée (radio).
À retenirDébits en bits par seconde (× 1 000) ; tailles en octets (× 1 024) ; 1 octet = 8 bits.
Bande passante = largeur du tuyau ; débit = l'eau qui coule ; latence = temps de traversée.Le débit réel reste sous la bande passante : 6,5 Gbit/s sur un lien à 10 Gbit/s.Latence = temps aller ; RTT = aller-retour (ping).
Quatre grandeurs
Bande passante : capacité maximale du lien.
Débit : ce qui passe réellement, toujours inférieur (partage, en-têtes, pertes, retransmissions).
Latence · RTT : temps aller · aller-retour.
Gigue · perte : variation de la latence · paquets non arrivés.
Les deux calculs. Mbps → MB/s : ÷ 8 (100 Mbps = 12,5 MB/s). Temps de transfert = taille × 8 ÷ débit (500 MB × 8 ÷ 100 Mbps = 40 s).
À retenirBande passante = largeur du tuyau ; débit = l'eau qui coule ; latence = temps de traversée. Le débit réel est toujours inférieur à la bande passante.
Du hub à l'IPS : chaque équipement lit les en-têtes jusqu'à sa couche, et pas plus.
Chapitre 6 · Composants
Hub, pont, switch : la fin des collisions
Le hub répète tout sur tous les ports : un seul domaine de collision.Le pont coupe le domaine en deux.Le switch : un domaine de collision par port, full duplex.Deux trames en même temps sur un hub : collision (animation).
Hub
Pont
Switch
Couche
1
2
2
Lit
rien
les MAC
table MAC
Domaines de collision
1 pour tous
2
1 par port
Duplex
half
half
full
Half duplex : émettre ou recevoir (talkie-walkie). Full duplex : les deux à la fois (téléphone) : plus de collision.
Maillage complet de n postes : n × (n − 1) ÷ 2 câbles : il faut un équipement central.
À retenirHub → pont → switch : chaque génération a réduit les domaines de collision, jusqu'à les supprimer. Le switch ne lit que la couche 2.
Le routeur a une interface, et une adresse, dans chaque réseau qu'il relie.L'hôte décide en premier : destination locale → envoi direct ; sinon → MAC de la passerelle.
Deux composants
Les interfaces : une par réseau, portant l'adresse de passerelle de ce réseau.
La table de routage : réseau de destination, prochain saut, métrique. La route la plus précise gagne, puis la plus petite métrique.
L'IP vise la destination finale et ne change pas ; la MAC vise le prochain saut et change à chaque routeur.
Le switch L3 route entre VLAN en matériel (LAN, campus, datacenter) ; le routeur reste l'équipement du WAN et de l'accès Internet.
À retenirUn switch ne relie pas deux réseaux IP : il faut un routeur, avec une interface dans chaque réseau.
Zones de confiance : inside (niveau 100), outside (niveau 0). Du haut vers le bas : autorisé ; du bas vers le haut : refusé sauf règle.Le pare-feu à états note la connexion sortante et laisse revenir ses réponses.
Comment il décide
Il lit les couches 3 et 4 : un flux = 6-tuple (IP source, IP destination, port source, port destination, protocole, sens).
Règle d'or : ce qui n'est pas explicitement autorisé est interdit.
Table d'états : la connexion sortante est notée, ses réponses rentrent, puis l'entrée expire.
Zones : INSIDE 100 (postes, serveurs) · DMZ 50 (serveur web public) · OUTSIDE 0 (Internet). Placement : périmètre (face à Internet) et interne (devant la finance, la R&D).
À retenirInside vers outside : autorisé ; outside vers inside : bloqué, sauf les réponses suivies par la table d'états.
Le DNS pointe vers le load balancer, qui répartit les requêtes entre les serveurs.Le reverse proxy représente les serveurs : il termine TLS, les masque et les protège.
Load balancer (L4-L7)
Une seule adresse pour des dizaines de serveurs ; round robin ou moins de connexions.
Contrôle de santé : un serveur en panne est retiré du pool ; bascule sans coupure.
Proxy (L7)
Direct : représente les clients (sortant) : filtrage, cache, inspection TLS, masque le client.
À retenirLe DNS pointe vers le load balancer, qui répartit et écarte les serveurs en panne ; le proxy agit pour les clients, le reverse proxy pour les serveurs.
L'IPS est en coupure : tout le trafic le traverse, il bloque (animation).L'IDS est hors bande : il reçoit une copie (port SPAN) et alerte (animation).Signature : précise mais aveugle au nouveau ; anomalie : voit le nouveau mais faux positifs ; politique : règles de l'entreprise.
Pourquoi un IPS en plus du pare-feu ?
Quand beaucoup de trafic légitime entre (partenaires, visiteurs), le filtrage par ports ne suffit plus : l'IPS analyse le contenu jusqu'à la couche 7.
IPS
IDS
Position
en ligne
hors bande (copie)
Face à une attaque
bloque
alerte, l'attaque passe
Risque
bloquer du légitime
réagir trop tard
Actions : alerter, supprimer le paquet, TCP reset, bloquer la source.
À retenirL'IPS, en coupure, analyse le contenu et bloque ; l'IDS reçoit une copie et alerte. Signature, anomalie et politique se complètent.
Le switch lit l'en-tête de couche 2.Le routeur lit les couches 2 et 3.Le pare-feu lit jusqu'à la couche 4 (IP + ports).Hub, pont et switch sur la pile.
Équipement
Couche
Lit
Hub
1
des signaux
Switch
2
la MAC de destination
Routeur
3
l'IP de destination
Pare-feu
3-4
IP + ports + état
LB · proxy
4-7
ports ou HTTP
IPS · IDS
2-7
le contenu
Plus un équipement monte dans les couches, plus il comprend le trafic, et plus il est lent et coûteux : on place chacun là où sa lecture est nécessaire.
À retenirUn équipement ne lit que les en-têtes jusqu'à sa couche : switch (2), routeur (3), pare-feu (4), proxy et IPS (7).
Le réseau n'est qu'un lieu de transit : les terminaux créent et consomment le trafic (animation).Comme un routeur, le terminal choisit sa sortie avec sa table de routage.
Une adresse IP appartient à une interface, pas à la machine : un serveur à deux cartes a deux adresses.
Par interface : MAC (L2), IP (L3) et nom d'hôte : les trois informations du dépannage.
Choix de sortie : préfixe le plus long, puis métrique la plus faible.
La sécurité commence en bordure
Mesure
Empêche…
DHCP snooping
un faux serveur DHCP
Inspection ARP
l'usurpation ARP
802.1X
un appareil non authentifié
VLAN, ACL
la circulation libre
À retenirLa commutation et le routage commencent sur les terminaux, pas sur les switchs et les routeurs ; c'est aussi là que la sécurité commence.
Comment on assemble les composants : du réseau domestique au datacenter et au cloud.
Chapitre 7 · Topologies et architectures
Les formes de base
Anneau, étoile, bus : les trois formes de base.L'arbre : des étoiles empilées, sans boucle.Le maillage complet : chaque nœud relié à tous les autres.Topologie physique (câbles et ports) et topologie logique (chemin des données).
Topologie
Une panne de lien…
Usage
Anneau
touche tous
pipelines, tunnels
Étoile
un seul appareil (centre = SPOF)
tous les LAN
Bus
coupe tout
logique : VLAN
Arbre
isole une branche
campus
Maillage
presque sans effet
WAN, leaf-spine
Devant un schéma : si un lien tombe ? combien de sauts ? un point de panne unique ? facile à faire grandir ? Maillage complet : n × (n − 1) ÷ 2 liens (150 nœuds = 11 175).
À retenirPhysique = câbles et ports ; logique = chemin des données. Les réseaux réels combinent plusieurs topologies : arbre dans le bâtiment, étoile à l'accès, maillage dans le WAN.
La box réunit quatre équipements : point d'accès, switch, routeur, pare-feu.Au bureau, les rôles sont séparés ; le point de démarcation sépare le réseau de l'opérateur du vôtre.La fibre jusqu'au logement (FTTH).L'Internet sans fil : 5G et Starlink.
Accès
Atout
Limite
DSL
déjà présent partout
débit, distance
Câble
1 à 2 Gbit/s
partagé dans le quartier
FTTH
le plus rapide et fiable
travaux
5G
aucun câble
couverture
Starlink
partout, délai faible
coût, météo
Le cuivre recule : sensible aux orages, à l'eau, limité en distance ; la fibre n'a aucun de ces défauts. En cas de panne, la démarcation dit qui doit intervenir.
À retenirLa box réunit quatre rôles ; au bureau, ils sont séparés ; le point de démarcation fixe qui doit intervenir en cas de panne.
Dix switchs en maillage : trop de liens, pas assez de ports.La solution : découper en niveaux.Trois niveaux : accès, distribution, cœur.Deux niveaux (cœur réduit) pour un réseau plus petit.
Niveau
Rôle
Accès
brancher les terminaux
Distribution
relier les accès ; routage, VLAN, sécurité
Cœur
colonne vertébrale rapide
La hiérarchie remplace un maillage qui croît comme n² par une structure qui croît comme n ; une panne reste confinée à un bloc. « Complex fails, simple scales ».
Échelle
Architecture
< 50 appareils
une box ou un switch
50 à 500
deux niveaux
500 à 5 000
trois niveaux
datacenter
leaf-spine
À retenirAccès, distribution, cœur ; ou accès et cœur réduit pour un réseau plus petit.
Le trafic actuel est est-ouest : les serveurs se parlent entre eux ; le modèle à trois niveaux montre ses limites.Leaf-spine : chaque leaf relié à chaque spine, toujours deux sauts entre switchs.Croissance horizontale : on ajoute des leafs ou des spines.
Trois niveaux
Leaf-spine
Trafic visé
nord-sud
est-ouest
Chemin entre 2 serveurs
variable
toujours 2 sauts
Liens redondants
bloqués (STP)
tous actifs
Pour grandir
plus gros châssis
plus de switchs
Microservices, IA, apprentissage automatique : les serveurs se parlent sans cesse. Devant chaque technologie, demandez-vous : comment grandit-elle ?
À retenirLe leaf-spine est un maillage spécialisé : deux sauts, tous les liens actifs, croissance sans plafond.
Une VM est du logiciel : elle peut partir dans le cloud public.IaaS, PaaS, SaaS : qui gère quoi ?Rejoindre le cloud : par Internet ou par un lien privé dédié.
Trois étapes
Bare metal : une application par serveur, < 10 % d'utilisation.
Virtualisation : un hyperviseur, plusieurs VM par serveur ; une VM se copie comme un fichier.
Cloud public : les VM partent chez un fournisseur, paiement à l'usage.
Modèle
Vous gérez
IaaS
système, données, application
PaaS
données et application
SaaS
rien : vous utilisez
À retenirLa virtualisation a rendu les applications portables : c'est elle qui a rendu le cloud public possible.
Le chemin complet : la trame change à chaque saut, le paquet IP reste, les ports visent l'application.
Couche
Unité
Identifiant
Portée
Équipement
7 · Application
données
URL, protocole
application
proxy, LB, IPS
4 · Transport
segment
port
appli à appli
pare-feu, LB
3 · Réseau
paquet
adresse IP
de bout en bout
routeur
2 · Liaison
trame
adresse MAC
le lien local
switch
1 · Physique
bits
signal
le câble
hub, câble
La question à se poser à chaque couche : quel protocole ? fiable ou rapide ? quel réseau, quel prochain saut ? quelle MAC sur ce lien ? quel débit, quelle latence ?
À retenirL'adresse IP vise la destination finale et ne change pas ; l'adresse MAC vise le prochain saut et change à chaque routeur ; les ports visent l'application.
Progression et figures issues du parcours CCNA « Network Fundamentals » de NetworkAcademy.IO ; figures reproduites à des fins pédagogiques, propriété de leurs auteurs. Textes : Prof. Azeddine KHIAT.